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Présentation Personnage

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Présentation Personnage

Message par Shaydeumus le Sam 7 Mar - 16:16

Laissez votre inspiration et votre goût de The Elder Scrolls pour écrire l'histoire de votre personnage favoris ici.
Essayez d'être le plus cohérent avec l'histoire de The Elder Scrolls et l'origine de votre personnage pour nous racontez son histoire !

Amusez-vous bien lors de l'écriture et la lecture des autres membres de la guilde Smile

A vos plumes !!
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Shaydeumus

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Ghalatera

Message par Shaydeumus le Dim 22 Mar - 15:58

Ghalatera - Sorcier Daedrique - Alliance Daguefillante






  • Née d'une mère Brétonne et d'un père inconnue, depuis sa naissance il avait d'étranges tatouages sur les bras. Les plus grands mages de la Guilde des Mages de la ville de Taillemont sont venu examiner les tatouages de l'enfant sans aucun succès. Ils abandonnèrent rapidement les recherches et laissa la jeune mère seule avec son enfant.


  • Quelques malheureuses années plus tard, la mère de l'enfant mourra dans d'horribles souffrances d'une maladie inconnue et laissa son fils seul dans la petite cabane dans le Marais aux Harfreuses.


  • C'est alors que l'enfant rencontra un loup qui lui parla d'un endroit où jamais il sera seul ni abandonné. Naïf à cause de son jeune âge il suivi le loup dans un endroit étrange mais magnifique. Des prairies immenses, de magnifiques arbres et des bêtes somptueuses étaient présent dans ce nouvel endroit. Mais il apprit vite que cette endroit n'était qu'un grand terrain de chasse où certes, personnes n'étaient seul mais qu'il fallait tuer pour survivre. Alors l'enfant à l'aide du mystérieux loup apprit à se battre et à tuer pour survivre et se nourrir.


  • Bien des années plus tard, lorsqu'il devint jeune homme, le loup l'amena vers un autel représentant un homme avec un masque de cerf et une lance. Le jeune homme s'approcha seul de cette statue et vint un spectre. Ce spectre était celui d'Hircine, le Prince Daedra de la chasse. Il lui accorda son don, celui d'être un loup-garou, l'un des plus grand prédateur de ce monde. Grâce à ses talents de mage et invocateur daedrique, il devint l'un des plus grands prédateurs du monde d'Hircine.


  • Mais le jeune homme ne trouva plus d'adversaire à sa taille et donc fuit le mon d'Hircine pour retrouver son monde qu'il n'avait guère exploré et chercha des adversaires dignes de lui.


Voilà ma petite histoire sur mon personnage  Smile
J'espère que cela vous aura plu ! Et j'espère aussi ne pas avoir fait trop de fautes !

N'hésitez pas à me corriger directement et maintenant, c'est à vous  Very Happy
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Shaydeumus

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Elindyl - Templier - Pacte de Coeurébène

Message par Theduck38 le Lun 23 Mar - 0:33


Partie 1 : La révélation

Les plus lointains souvenirs que j'ai remontent à une bien sombre époque de ma vie... une époque d'asservissement, et de douleur ! Une époque où ma seule perspective était de survivre un peu plus longtemps aux mauvais traitements infligés par les Crevassais.

J'avais 15 ans.

15 ans de vide; sans avoir eu de souvenirs d'enfant, ni même de parents aimants prenant soin de moi. J'aime à penser qu'ils étaient de magnifiques hauts-elfes, et qu'ils se sont éteints en me protégeant, et non pas en tant qu'esclaves des Crevassais.
Je ne saurai jamais.

Ma vie de tous les jours à l'époque était terriblement simple : travailler dans les mines, les champs, servir nos maîtres de toutes les manières, et je ne m'étendrai pas sur les façons qu'une jeune fille de 15 ans peut avoir de servir, lutter pour manger un peu plus que les autres, dormir avec tous les sens aux aguets priant pour qu'aucun maître ne s'intéresse trop à moi... et recommencer le lendemain.

Des années se sont écoulées de cette façon: un groupe d'une cinquantaine d'esclave, maintenus dans un état d'asservissement par la faim et les armes, les Crevassais ne nous laissant nouer aucun liens entre nous; nous harcelant sans cesse physiquement et mentalement pour encore plus de travail. J'avais pourtant réussi à partager quelques paroles avec d'autres esclaves, mais lors des périodes de repos, le seul moment où nous aurions pu échanger entre nous, la fatigue l'emportait. Les Crevassais semblaient aussi repérer tout début de lien entre nous et se hâtaient de nous séparer en nous expédiant travailler à des postes différents.

Et puis il y eu Drannor.

A l'époque le taux de mortalité de notre groupe d'esclave avait brusquement augmenté; ceux qui descendaient dans certaines des plus profondes galeries de la mine de cuivre y mourraient sans raison apparente... ils tombaient pour ne plus se relever. Et ceux qui étaient envoyés à leur secours mourraient aussi. Les plus anciens esclaves parlaient d'air empoisonné, irrespirable. Les crevassaient avaient fini par ne plus nous y envoyer, préférant garder leur main d'oeuvre et exploiter d'autres zones.
Ils avaient aussi mené quelques raids pour capturer de nouveaux esclaves... Drannor était parmi eux.
Dans le dernier groupe ramené par les Crevassais, se trouvait un elfe noir blessé, que seule sa solide constitution avait sauvé d'être achevé lors du raid. Les Crevassais avaient dû estimer qu'il se remettrait rapidement de ses blessures. Ce qu'il fit à une vitesse étonnante. Il était aussi doté d'une sorte de présence imposante, attirant l'attention de ceux qui se retrouvaient à travailler avec lui.
L'exténuante routine continua… mais il me semblait voir une petite différence dans le groupe. Un esclave en aidait un autre; de la nourriture était partagée avec les plus faibles; des regards échangés… tout ça sans concertation et, étonnamment, sans que les Crevassais ne remarquent quoi que se soit. Drannor semblait à son aise dans le groupe, sans avoir l'air de souffrir des mauvais traitements. Cet être commençait à m'intriguer, et son charisme à m'attirer. Comme si quoi que soit avait pu être possible pour des esclaves comme nous.
Tout changea brusquement pour moi la nuit où il me rendit visite.
Que ce soit à l'époque, ou même maintenant, avec du recul, je n'ai pas pu dégager des souvenirs distincts de ce qui s'est réellement passé cette nuit là. il ne me reste que des impressions, des images floutées, comme une sorte d'état hypnotique. Je me souviens vaguement de son corps contre le mien, du goût de son sang dans ma bouche, d'avoir ressenti du plaisir alors que sa bouche se posait sur mon cou…
Le lendemain matin de nouvelles sensations apparurent: migraines, sensibilité à la lumière, à la chaleur, fatigue, faiblesse. J'eu toutes les peines du monde à tenir le rythme imposé par nos maîtres, je titubais sous le fouet qui me harcelait toute la journée.
Je n'eu même pas la force de manger.

Alors vint la nuit.

…avec de nouvelles sensations : disparue la faiblesse qui m'avait abattue toute la journée. Le sang pulsait dans mes veines charriant une force nouvelle en moi, inhumaine, plus qu'humaine ! Je voyais distinctement la chaleur des êtres vivants autour de moi, je percevais leur état d'esprit, la faiblesse de leur aura vitale, les battements de leur coeur dans leur poitrine… Je me sentait investie d'une puissance sans limites !
Cette puissance avait un prix que je n'allais pas tarder à découvrir. Drannor me montra la voie cette nuit là; mais le Crevassais que je laissait exsangue ne suffit pas à me satisfaire. Il me fallait encore plus de sang, d'autres êtres vivants pour me nourrir. Mon nouvel instinct me dictait de prendre les autres esclaves, des proies faciles et faibles, mais Drannor m'en empêcha. Je passais le reste de la nuit à assimiler son enseignement sur ma nouvelle condition, et ce qu'il considérait comme une forme d'éthique propre à la caste dont je faisais maintenant partie.

Nous décimâmes en moins de deux semaines, à nous deux, la centaine de Crevassais qui nous maintenait en esclavage. La journée nous étions esclaves dociles, la nuit prédateurs sans pitié. Les derniers jours, les Crevassais se terrèrent dans leurs murs, laissant leurs prisonniers s'enfuir, tout du moins ceux qui en eurent le courage. Drannor et moi restâmes jusqu'au bout !

J'exerçais ma vengeance sur les trois derniers Crevassais, les laissant agoniser pendant deux jours avant de prendre le peu de sang qu'il leur restait. Je n'ai jamais eu de regrets pour cet acte, après les sévices dont j'avais été la victime, la jeune femme que j'était devenue avait besoin d'enterrer définitivement, avec mes tortionnaires, cette non-vie qui avait été la mienne; par dessus tout, j'avais le pouvoir de disposer d'eux à ma guise et je l'avais exercé à mon tour.
Drannor disparu la nuit suivante, me laissant perdue dans une nouvelle existence, un nouveau monde à explorer et aucune idée de la direction que je devais donner à ma vie. Est-ce ma cruauté vis-à-vis de mes anciens maîtres qui l'avait éloigné de moi ? Il ne les avait subi que peu de temps et je doute même qu'il eût été affecté par sa condition d'esclave, puisque je sais maintenant qu'il aurait pu s'échapper à tout moment. Peut-être ma vengeance lui avait-elle parue cruelle et gratuite… mais je ne voyais pas les choses de cette manière. Peut-être n'avait-il simplement pas voulu s'encombrer d'une fille perdue qui n'avait aucune expérience de la vie.

Sur ces interrogations s'acheva la première partie de ma vie.


Partie 2 : la puissance des ténèbres

Vous qui lisez mon histoire, ne vous méprenez pas... je ne suis un modèle pour personne. J'ai fait des choix dans ma vie: j'en ai regretté certains, et apprécié d'autres; on m'a aussi imposé des choses qui ont eu des effets bénéfiques ou maléfiques. Mais le pire dans tout ça c'est que, pendant longtemps, j'ai pris plus de plaisir à apprécier le côté sombre de l'existence, reniant la lumière et louant les ténèbres pour la puissance qu'ils procurent. Mais encore une fois, le prix a payer fut terrible.

Après avoir quitté les restes du camp des Crevassais, j'errais pendant plusieurs années ; me déplaçant totalement au hasard, au gré des rencontres avec d'autres gens. Suivant un groupe dans une direction, pour des fois revenir en arrière quelques jours plus tard... je n'avais aucun but dans la vie, et je n'était pas pressée d'en trouver un. On m'avait imposé trop de choses pendant trop longtemps pour que je m'impose quoi que ce soit à moi-même.

Je chassais à ma convenance, animaux ou humains, essayant néanmoins de me conformer à un pseudo code moral que je m'étais construit : uniquement les "mauvais" humains. Bien sûr le sens du mot mauvais n'est jamais absolu. Je m'adjugeais donc la faculté de décider qui était mauvais ou bon, qui pouvait me servir de repas, en fonctions de mes propres critères. Je n'attaquais jamais d'enfants, et gardais mes morsures pour mes ennemis ou ceux des groupes que j'accompagnais.
Et mes nuits étaient indubitablement plus belles que mes jours...
Les humains n'ont aucune idée de ce que les sens du vampire lui permettent... la nuit, je voyais la chaleur des êtres vivants. Ce qui me permettait de les suivre sans difficulté lors leur fuite éperdue dans le noir, alors qu'ils cherchaient à échapper à tâtons à quelqu'un qui les voyait parfaitement. Je voyais aussi leur aura; ce qui me permettait dans une certaine mesure de déterminer si j'allais m'en repaître ou non. L'aura d'un être vivant est difficile à décrire; une sorte d'impression visuelle et sensitive qui varie suivant la personnalité lorsque c'est un humain, ou l'intelligence si c'est un animal. Je me jetais donc sur les tueurs et autres truands sans scrupules qui croisaient mon chemin, leur aura m'indiquant sans doute possible leur caractère et comportement. D'autres fois, c'était plus compliqué, une personnalité plus équilibrée ne permettant pas de trancher sur l'alignement réel de la personne que je voyais...
Prendre du sang me nourrissait, me renforçait, accélérait mes réactions et augmentait mes capacités. Je devenais plus rapide, plus endurante, capable d'analyser une situation et de prendre les bonnes décisions, de réfléchir plus vite... le sang des autres était ma vie, ma jeunesse éternelle.
La journée, en revanche, signifiait la perte d'une grande partie de mes pouvoirs : la lumière du soleil, trop vive, déclenchait de terribles migraines, ma peau trop blanche devait être protégée de ses rayons brûlants, et mes capacités physiques redevenaient celles d'un humain normal... et fatigué!

Tout naturellement je choisissais le métier le plus logique : je protégeais ceux qui pouvaient payer pour mes services... mes capacités physiques s'étaient développées sous le joug des Crevassais, et mon corps maintenant bien nourri disposait d'une musculature confortable, ce qui allié à ma souplesse de jeune femme, me rendait redoutable y compris la journée. J'apprenais facilement différentes techniques de combats auprès d'autres mercenaires qui se retrouvaient engagés avec moi et acceptaient de me donner la réplique à l'entraînement. J'apprenais aussi sur le tas, lorsqu'il s'avérait que nos services de combattants étaient nécessaires. Les blessures que je récoltais guérissaient toujours très vite, ce que je mettais sur le compte d'un mystérieux onguent secret pour le justifier auprès des autres. S'il avait vraiment existé, j'aurais pu devenir riche, tant on me proposa de me l'acheter.
La vérité inavouable était tout autre; et il m'arriva de la partager goulûment avec certains, auprès desquels je discernais une secrète envie de devenir plus qu'un humain... à n'importe quel prix. Le tout était de savoir s'arrêter avant de les vider totalement de leur sang, de prendre juste le nécessaire et leur faire goûter le mien...
Tout comme Drannor, je ne m'encombrais jamais d'eux, les laissant à leur toute nouvelle vie avec le choix d'en faire qu'ils voulaient.

Mon existence se déroula ainsi pendant plusieurs années: délectable, puissante. Je voyais mes capacité s'amplifier et s'affiner, et dans mon inexpérience, rien ne semblait pouvoir m'atteindre...

Ô combien je me trompais...

De passage dans la province de Bordeciel, je fus recrutée par un groupe d'érudits dont le but était de visiter un ancien souterrain nommé Walkygg et d'y récupérer des manuscrits anciens... le salaire étant confortable, l'environnement exempt de soleil, et sachant qu'il y a toujours au moins des rats vivants dans les sous-sols (il fallait bien que je me nourrisse d'une façon ou d'une autre, si possible sans décimer le groupe), j'acceptais le contrat avec entrain... l'expédition se monta rapidement et 4 mercenaires furent chargés de protéger les 4 chercheurs, ce qui me semblait aussi plutôt confortable.
Nous entrâmes dans Walkygg sans la moindre idée de ce qui nous y attendait. Nos commanditaires n'avaient pas dû préparer convenablement leur expédition, ou avoir négligé l'étude préalable des connaissance sur cet endroit.
Au début, tout semblât bien aller... nous nous enfonçâmes dans les profondeurs du labyrinthe, marquant à la craie les différents embranchements pour pouvoir revenir sur nos pas. Le souterrain semblait totalement vide. Il avait dû servir de nécropole, vu le nombre de restes et ossements qu'il contenait. Après plusieurs jours de recherches à travers moult galeries et passages, nous tombâmes sur une salle circulaire, qui devait être le centre. Il n'y avait ni livres ni parchemins, seulement une vieille dague toute rouillée sur un piédestal au centre de la pièce.
C'est lorsque l'un des érudits pris la dague afin de l'étudier que les morts se levèrent... c'est là que je compris toute l'horreur de la situation : des milliers de Draugr au milieu d'un labyrinthe, des milliers de squelettes sans aucune chaleur pour les matérialiser, sans aucune aura, uniquement animés par une magie indétectable pour mes sens de vampire.
La plupart des membres du groupe furent submergés en quelques minutes... fidèle à ma parole de mercenaire, je protégeais le chercheur dont j'avais la garde.
Je ne sais pas s'il avait idée de la fonction de la dague qui avait déchaîné l'enfer sur nous, ou s'il eût simplement une subtile intuition, mais lorsqu'il parvint à replacer la dague sur son piédestal, les Draugr refluèrent de la salle, comme repoussés par une force invisible; les bruits perçus à la limite de l'éclairage de nos torche nous indiquèrent qu'ils restaient néanmoins présents et toujours animés...
Le bilan était terrible : 6 morts, le chercheur survivant grièvement blessé, et moi avec quelques coupures... Une inspection rapide des blessures de mon commanditaire m'ayant appris qu'il ne survivrait pas longtemps, je pris la décision qui s'imposait. Il me fallait de l'énergie rapidement : j'allais en avoir besoin pour sortir. J'apaisais ma conscience en me disant qu'abréger ses souffrances était un acte de charité, mais son sang me laissât néanmoins un goût amer dans la bouche...
Je mobilisais toutes mes capacités physiques surhumaines pour franchir le barrage de Draugr qui bloquaient les sorties, je tailladais, courrais, cherchant du regard les repères laissés sur les embranchements... la densité de squelettes diminuait en s'éloignant de la chambre centrale, mais j'en rencontrais un peu partout par petits groupes; le pouvoir de la dague, quel qu'il soit, semblait avoir éveillé tout le labyrinthe.
Au bout de plusieurs heures à me déplacer rapidement, je tombais au détour d'une salle sur un groupe plus important de Draugr qui allait sceller mon avenir... dans l'échauffourée qui suivit, une blessure au bras me fit lâcher ma torche qui tombât au sol. Je la regardais s'éteindre avec horreur !

Après une course éperdue dans le noir, je m'arrêtais pour faire le point. Pas glorieux. Plus de lumière, plusieurs blessures plus ou moins graves, au milieu d'un gigantesque labyrinthe rempli de squelettes agressifs, sans aucun moyen de me nourrir, le futur s'annonçait plutôt mal. Mais mon instinct de survie me poussât à continuer. Quelque soit l'issue, je m'éteindrais en me battant jusqu'à mon dernier souffle ! Je repartais dans le labyrinthe, gardant ma main contre le mur à ma droite, que j'allais devoir suivre sans jamais le quitter si je voulais avoir une chance de sortir dans le noir.
J'ai progressé ainsi pendant des heures, des jours ? On perd la notion du temps dans l'obscurité. Je devais combattre les groupes de Draugr rencontrés sans même les voir, sans perdre mon précieux mur, sans rien à manger, les rats ayant déserté les souterrains à l'apparition des squelettes. Je me suis affaiblie lentement... ma volonté de vivre s'en allant alors que croissait une faim obnubilante.
C'est dans une semi-conscience, au milieu d'un brouillard rouge obscurcissant presque totalement ma vue, que j'atteignais l'entrée de walkygg... pour m'écrouler à l'extérieur.

Ma dernière pensée fut qu'au moins, je mourais dehors...

Je me réveillais en sentant que quelque chose n'allait pas. Un manque. J'étais attachée à un lit et je me sentais extrêmement faible.
Un homme s'approcha de moi : il semblait doux et bon, mais les parole qu'il prononçât gelèrent mon sang dans mes veines...
"Bonjour mon enfant, mon nom est Savlian Laenius... je suis un prêtre d'Arkay. Nous vous avons retrouvée à l'entrée des ruines de Walkygg. Votre état de faiblesse ne m'a pas laissé le choix, et j'ai du invoquer la bénédiction d'Arkay pour vous guérir. Vous savez ce que cela signifie, je suppose ?"
Je savais ce que cela signifiait... que le destin m'avait réservé un sort pire que la mort ! Je n'étais plus vampire.

Je hurlais et pleurais des jours durant...


A bientôt pour la suite…


Dernière édition par Theduck38 le Sam 2 Mai - 1:08, édité 3 fois (Raison : Partie 2)
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Re: Présentation Personnage

Message par Shaydeumus le Lun 23 Mar - 23:55

Excellente présentation Theduck !
Vivement la suite de ton histoire ! Elle est vraiment passionnante ! J'adore les détails et l'intrigue de ton histoire !
Continue ainsi pour la suite :p
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Re: Présentation Personnage

Message par Theduck38 le Ven 1 Mai - 18:52

J'ai écrit la deuxième partie... je vous laisse lire !
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Re: Présentation Personnage

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